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Pendant ce temps, les bénévoles s’essoufflent

Au printemps 2016, la Ville était intervenue pour éviter l’éclatement de la Fédération du hockey mineur de Saint-Jérôme. Elle avait fait appel à Michel Nadeau, directeur général de l’IGOP, l’Institut de la gouvernance des organisations privées et publiques.

Par Mathieu Locas

Lors de la rencontre, la tension était à couper au couteau dans les salles communautaires de l’ancien aréna Melançon, au point où le service de police de la Ville avait affecté quatre policiers à cette rencontre.

Depuis ce temps, plusieurs changements ont été effectués au sein de l’organisation. Peu de temps après cette rencontre, des bénévoles ont demandé la création d’un poste, à la Ville de Saint-Jérôme, pour chapeauter les associations sportives. Malgré une ouverture de la part de l’administration municipale, rien n’a été fait depuis.

Résultat, les bénévoles s’essoufflent. Certains avouent investir une trentaine d’heures par semaine au hockey mineur. Les dossiers à régler sont nombreux comme la gestion des heures de glace, les rencontres individuelles avec des parents, la formation des équipes, l’encadrement des entraîneurs et surtout, la partie de bras de fer avec la Ville pour avoir la quote-part de la Ville en provenance des inscriptions.

Parmi les personnes contactées, certaines avouent que les heures de travail pèsent lourd dans la balance et qu’elles ne sont pas certaines de faire un autre mandat à leurs postes respectifs.

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