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Carrefour

«Il faut être constamment sur le qui-vive...»,considère Bruno Laroche. Photo Mychel Lapointe

Intersection des routes 117 et 333: «C’est une problématique connue…» -Bruno Laroche

La situation perdure depuis plusieurs années déjà. Loin de se résorber, elle a empiré avec l’accroissement de la population. L’intersection des routes 117 et 333 dans le secteur de Lafontaine est un véritable cauchemar en provenance de l’autoroute 15 Nord à l’heure de pointe de la fin de l’après-midi.

Certaines journées (Infos Laurentidesl’a constaté à quelques reprises), la file d’attente sur l’autoroute s’étire jusqu’à la hauteur du Carrefour du Nord.

Préfet de la MRC de la Rivière-du-Nord et maire de Saint-Hippolyte (où mène la route 333 vers le Nord), Bruno Laroche lève les yeux au ciel quand on l’aborde sur la question.

«C’est un véritable problème! En plus, à partir de l’autoroute, c’est extrêmement dangereux. Tu ne sais jamais quand il y en a pas un qui va sortir (de sa ligne de circulation). En plus de ceux qui veulent éviter le trafic, vont rouler à droite (vers le sud) et vont couper au bout (à l’intersection). Il faut être constamment sur le qui-vive…»,note-t-il.

Pas les Hippolytois

En outre, le premier magistrat hippolytois réfute, tout de go, que ses concitoyens soient majoritairement partie prenante des bouchons de circulation sur la route 117 et la route 333 aux heures de pointe. Plaidant que, pour la majorité, ce ne serait pas une solution qu’ils privilégient.

«Il y a beaucoup des gens qui résident à Lafontaine. Lafontaine s’est beaucoup développé au cours des dernières années; particulièrement dans le secteur de la 112e et la 115e Avenue»,évalue M. Laroche. «Les gens de Saint-Hippolyte vont aller par le chemin du lac Écho et le chemin du lac des 14 îles pour se rendre chez eux. Il y a plein de monde qui nous en parle. Personnellement, je demeure au lac Connely et je ne passerais jamais par là (l’intersection des routes 117 et 333). Par exemple, quelqu’un qui demeure au lac L’Achigan, est mieux d’aller jusqu’à Prévost, prendre le chemin de la Station et se rendre au lac L’Achigan. Sinon t’es  » jammé  » là pendant 45 minutes.»

Un carrefour giratoire

Pour Bruno Laroche, la solution passe par un carrefour giratoire.

Ce qu’il faut, à son avis, c’est de miser sur «la fluidité».

«Le carrefour giratoire permet une circulation constante. Sur la 117, à Mont-Tremblant, il y en deux et ça fonctionne très bien. À Lafontaine, la problématique, c’est la lumière. Les gens doivent arrêter pour tourner (à gauche pour aller prendre la 333) à la lumière. Aussitôt qu’ils arrêtent, il y a une congestion. L’embâcle se fait là. C’est sûr et certain. J’ai fait une campagne électorale (élection partielle dans le comté de Saint-Jérôme) en 2016 et on m’en parlait. Je sais que le maire de Saint-Jérôme fait des démarches. Il rencontre le MTQ, il accompagne les gens.»

Justement, pour Stéphane Maher, l’idée du carrefour giratoire est à oublier, en raison surtout d’un problème d’espace dans le secteur, pour une telle installation.

Avec les dirigeants du ministère des Transports du Québec, les autorités de Saint-Jérôme sont à la recherche de solutions.

Un projet MRC

Le préfet Bruno Laroche considère, pour sa part, que Saint-Jérôme doit être supportée.

«C’est un projet MRC. Il faut que nous, à la MRC, soyons en appui à la Ville de Saint-Jérôme. Il faut que ça commence quelque part. Au moment où on se parle, il n’y a rien de commencé. Le but, à court terme, ça serait que le ministère des Transports du Québec ait une rencontre avec la Ville de Saint-Jérôme. C’est une problématique connue. C’est un secteur dangereux. C’est « accidentogène »»,de conclure Bruno Laroche.

 

 

 

 

 

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