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Nadine Le Gal

Photo Mychel Lapointe « Nous sommes maintenant parmi les grands cégeps» souligne Nadine Le Gal.

Un joueur important à Saint-Jérôme : «Nos étudiants amènent une couleur intéressante et importante au centre-ville» -Nadine Le Gal

Avec ses 6 000 étudiants et ses 600 employés, le Cégep de Saint-Jérôme représente un acteur majeur dans l’évolution du centre-ville. Mais il y a plus que la force du nombre…

«Nos étudiants amènent une couleur intéressante et importante au centre-ville. Il faut aussi parler des 400 enseignants provenant de différents domaines, qui contribuent également via des expertises vraiment pointues. Ça représente un volet entrepreneurial qui a un impact vraiment positif» analyse Nadine Le Gal, la directrice générale du Cégep.

Le savoir très présent

Pour dire vrai, Mme Le Gal aime l’appellation du quartier des arts et du savoir que les autorités de la Ville de Saint-Jérôme ont créée pour définir le centre-ville.

«Il est certain que le cégep est localisé dans un quartier qu’on apprécie beaucoup. Je dirais même un quartier stratégique. Le fait d’avoir deux institutions d’enseignement supérieur (le Cégep et l’UQO) donne à réaliser que le savoir est très présent».

Qui plus est, la présence du Cégep à Saint-Jérôme va plus loin que l’aspect du savoir.

Mme Le Gal met en lumière un « partenariat avec les instances comme la ville et MRC mais aussi avec des organismes communautaires, avec les industries et avec le commerce».

À preuve, le Cégep est représenté sur une vingtaine de conseils d’administration de toutes natures à Saint-Jérôme et au sein de la MRC de la Rivière-du-Nord.

Deux centres

Et que dire des centres de recherche qui sont partie prenante de l’institution de la rue Fournier.

«Ce ne sont pas tous les cégeps qui ont des centres de recherche. Nous on en a deux » relève Nadine Le Gal.

On parle bien sûr du Centre de développement des composites du Québec et de l’Institut des véhicules innovants.

Au Centre des matériaux composites, on retrouve notamment des chercheurs qui réalisent des projets d’envergure nationale.

On y produit des matériaux extrêmement résistants et légers destinés surtout aux secteurs de l’aéronautique et du transport, tout autant qu’à celui du sport avec des composantes de vélos québécois qui performent à l’international, mais aussi des bâtons de hockey et des patins (de la compagnie Bauer, pour ne pas la nommer), mais aussi des modules de jeu pour enfants.

« Nous menons des projets de recherche avec des joueurs importants. Nous sommes également en soutien aux entreprises. Dans certains cas, on teste des produits pour eux » souligne, fièrement, Mme Le Gal.

Des installations sportives

Au cœur du quartier des arts et du savoir, on trouve également … des installations sportives grandement utilisées de la population.

« Des gens en santé, ce sont des gens qui apprennent mieux, qui réussissent mieux» note la directrice du cégep.

Alors, ça doit avoir un rapport avec le fait que la piscine du Cégep est utilisée dans une proportion de 85 à 90 % du temps par d’autres personnes que les gens du cégep. C’est vrai, le jour, le soir et les fins de semaines.

Bientôt un plus grand cégep

Autre domaine où le Cégep de Saint-Jérôme se distingue, c’est au niveau de l’explosion de la clientèle, même si actuellement c’est stable.

Tant et si bien qu’il a fallu injecter 17 M$ au cours des dernières années pour la construction d’un nouveau pavillon (le pavillon K) qui devrait permettre aux autorités de souffler un peu.

Mais pour combien de temps ?

«Nos deux MRC (desservies par le Cégep, Rivière-du-Nord et Mirabel) présentent la plus grande augmentation de la population au Québec. Nous sommes actuellement sur un petit plateau. Mais, on s’attend à une augmentation faramineuse et presqu’extrême à partir de 2021 pour les 15 années suivantes au cours desquelles nous aurons une augmentation constante » révèle Nadine Le Gal.

C’est pourquoi, on envisage de développer de nouveaux programmes, au besoin et on travaille avec le milieu (Emploi-Québec notamment pour connaître les besoins), tout en réfléchissant à de possibles agrandissements.

La ville, nous dit-on, est dans le coup, tout comme l’UQO (Université du Québec en Outaouais).

«Pendant longtemps, on était un petit-moyen cégep. Nous sommes maintenant parmi les grands cégeps, dans le dernier tiers. On risque de joindre la deuxième catégorie au cours des 10 prochaines années. C’est stimulant» considère Nadine Le Gal.

Formation continue.

Gageons que la pression sera aussi forte pour la formation continue pour laquelle le Cégep de Saint-Jérôme se distingue.

Nadine Le Gal n’est pas contre.

«Une population plus éduquée qui continue sa formation tout au long de sa vie, c’est une population plus en santé, plus riche, plus autonome, qui s’implique plus, moins isolée … De toute façon, c’est le cégep de toute la communauté. Ce n’est pas pour rien que notre nouveau slogan c’est ‘Plus grand ensemble’… »

 

 

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