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Hochelaga

Photo Mychel Lapointe Gilles Renaud, Samian et Roger Frappier étaient à Saint-Jérôme mardi dernier pour présenter Hochelaga, terre des âmes.

Hochelaga, terre des âmes: pour les générations précédentes et futures…

La mégaproduction Hochelaga, terre des âmes a pris l’affiche en salle vendredi dernier et le film est déjà reconnu pour la qualité de cette fresque historique écrite et réalisée par François Girard.

Le long métrage a mérité, la semaine dernière, huit nominations aux prix Écrans canadiens 2018.

Site archéologique

Une tempête de pluie s’abat sur Montréal, provoquant un spectaculaire affaissement de terrain au stade Percival-Molson pendant un match de football. La partie est interrompue. En quelques heures, le stade devient un site archéologique protégé et des siècles d’histoire se révèlent sous nos pieds. L’archéologue mohawk Baptiste Asigny entreprend des fouilles qui le mènent à la découverte des multiples générations qui ont occupé ce lieu et de leurs secrets enfouis. Baptiste est dès lors déterminé à trouver ce qu’il cherche depuis toujours: la trace du village d’Hochelaga, là où ses ancêtres iroquoiens reçurent Jacques Cartier en octobre 1535.

Hochelaga, terre des âmes retrace 750 ans d’histoire à partir d’un seul lieu où les âmes de toutes les époques et de toutes les cultures se retrouvent malgré les siècles qui les séparent.

«Quelle belle poésie…»

L’artiste multidisciplinaire Samian (de son vrai nom Samuel Tremblay, né à Amos, est un rappeur canadien de la Première Nation Abitibiwinni, ainsi qu’un photographe et un acteur de grand talent) y tient le rôle principal de l’archéologue mohawk.

Il ne tarit pas en éloges pour François Girard.

«Dès le départ, je suis tombé en amour avec son texte. Quelle belle poésie! J’aime aussi beaucoup la musique qui joue un rôle important dans le film. D’ailleurs, François dirige comme un chef d’orchestre. Il a choisi un angle intéressant. Il aborde la question des Premières Nations avec délicatesse et beaucoup de respect», disait Samian, mardi dernier, quelques minutes après le visionnement de presse au Cinéma du Carrefour du Nord.

À n’en pas douter, il a beaucoup aimé l’expérience vécue aux côtés, notamment, du comédien québécois Gilles Renaud.

«Je savais que je m’embarquais dans un projet ambitieux, mais je le faisais avec enthousiasme. J’avais hâte de commencer à tourner. Le film n’a rien à envier aux autres productions du genre.»

Témoignage du passé

Le renommé producteur Roger Frappier considère également que le résultat est définitivement à la hauteur de ses attentes.

Mais ça va même plus loin que ça à ses yeux.

«C’est plus qu’un film. Je voulais laisser à ceux qui me suivront un sentiment d’appartenance au territoire. Le passage de Jacques Cartier à Montréal, je souhaitais retracer tout cela. C’est une production à la fois dramatique, historique et musicale. Autant de choses qui me plaisent… François a sa façon bien à lui de raconter les choses. Ça fait trois ans qu’on travaille là-dessus. Il faut aller voir le film. C’est un témoignage du passé…», confie M. Frappier.

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