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Les contribuables de la Ville de Saint-Jérôme assument toujours, en 2018, 100 % des coûts de leur service de police à même leurs taxes municipales. Photo Mychel Lapointe

Service de police: Saint-Jérôme réclame un financement équitable

Les autorités de la Ville de Saint-Jérôme en ont assez que les contribuables paient seuls pour le service de police et réclament du gouvernement du Québec un financement équitable en comparaison de ce qui est fait ailleurs.

«Les contribuables de la Ville de Saint-Jérôme assument toujours, en 2018, 100 % des coûts de leur service de police à même leurs taxes municipales, en plus de contribuer au financement du Fonds des services de police (FSP) à même leurs impôts versés au provincial», plaide le maire Stéphane Maher.

Capacité de payer

C’est pourquoi le conseil municipal a adopté, en assemblée publique le 16 janvier dernier, une résolution réclamant un financement équitable récurrent de son service de police municipal.

La démarche fait suite à la décision du gouvernement du Québec d’accorder, le 20 décembre dernier, une aide financière ponctuelle de 22,8 M$ aux 1 041 municipalités bénéficiant déjà d’une subvention annuelle moyenne de 47 % par l’entremise du Fonds des services de police (FSP).

«Afin de respecter la capacité de payer des Jérômiennes et des Jérômiens, une juste compensation financière doit être instaurée, et ce, dans le but de rétablir l’équité entre les villes comparables», de reprendre le premier magistrat jérômien.

Présentement, seulement trois villes québécoises de 50 000 à 100 000 habitants, dont Saint-Jérôme, offrant un niveau de service 1, ne bénéficient pas de subventions du gouvernement du Québec en vertu des dispositions de la loi actuelle sur la police.

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