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Cannabis

La prise de position de Stéphane Maher est sans ambiguïté…

Légalisation du cannabis: Stéphane Maher prend une position claire…

Depuis la semaine dernière, les choses sont claires: le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher (comme il l’a répété sur toutes les tribunes disponibles) entend exiger qu’il soit interdit de consommer du cannabis dans les lieux publics de la municipalité, même une fois que ce sera légalisé.

Ce qui n’est pas vraiment étonnant.

Il y a un mois, en entrevue avec Infos Laurentides (voir texte dans notre édition du 13 décembre 2017), alors que nous l’interrogions à savoir si (à l’instar de la moitié des grandes municipalités du Québec) il songeait à restreindre la consommation de cannabis dans les lieux publics, le premier magistrat avait eu cette réponse:

«Ce sera un aspect des choses à étudier… On sait déjà qu’il est défendu de fumer dans les parcs de la municipalité. Ça va être la même chose pour la marijuana. Pour le reste, il faudra voir. Par contre, je ne suis pas sûr que ça m’intéresse de me promener sur le trottoir à côté de quelqu’un qui fume un gros pétard…»

Des endroits bien spécifiques

Dans sa croisade, le maire Maher reçoit l’appui du député de Saint-Jérôme, Marc Bourcier, pour qui «il est important d’appliquer une réglementation qui touche l’ensemble des municipalités du Québec. Au Parti québécois, dans notre plan solide, nous soutenons clairement que la consommation de cannabis doit être permise uniquement là où la consommation d’alcool ET de tabac l’est, comme dans les résidences et sur les terrains privés et dans les établissements spécialisés».

D’ailleurs, «nous allons informer la ministre Lucie Charlebois de notre intention de déposer un amendement au projet de loi 157 qui permettrait aux municipalités de désigner des endroits bien spécifiques où la consommation de cannabis pourrait être permise. Cet amendement va dans le sens de l’autonomie municipale réclamée par les fédérations municipales».

Encadrement serré

La vision du député Bourcier sur la question trouve écho dans celle de son collègue Sylvain Pagé, député de Labelle et porte-parole en matière de santé publique, de prévention et de saines habitudes de vie.

«J’ai participé avec sérieux à toutes les consultations que le gouvernement a tenues à ce sujet. Notre proposition est rigoureuse et préparée: nous voulons un encadrement serré, en ayant toujours en tête la santé publique et la sécurité. Il y a plusieurs enjeux fondamentaux dans ce dossier: l’âge légal de consommation, les lieux permis, la vente et la distribution, la production, les produits dérivés… L’approche que nous proposons est équilibrée et logique», note M. Pagé.

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